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Dernière mise à jour : juillet 2018

 

 

La consommation actuelle des produits de pêche et d’aquaculture au niveau mondial s’élève à près de 20,2 kg par habitant et par an (données FAO 2016). A l’horizon 2050, avec une population mondiale qui devrait atteindre 9 milliards d’individus, si l’on veut maintenir le même apport de protéines d’origine aquatique que celui d’aujourd’hui, les estimations tablent sur :

  • une stagnation des captures de pêche au niveau actuel (90 millions de tonnes), sous réserve que les mesures mises en oeuvre évitent l’effondrement des stocks. Selon la FAO (2016), 31,4 % des stocks marins sont surexploités, 58,1 % exploités au niveau du Rendement Maximum Durable et 10,5 % sont encore sous-exploités.
  • le doublement de la production aquacole.

 

 


 

 

Si l’aquaculture apparaît comme un secteur prometteur pour l’alimentation humaine, il n’en reste pas moins que ce secteur doit faire face à de nombreux enjeux. L’aquaculture est amenée à jouer un rôle de plus en plus important dans le futur, mais de nombreux paramètres sont à prendre en considération pour que ce secteur s’inscrive dans un mouvement durable à la fois au niveau environnemental, économique et social.
L’aquaculture est aujourd’hui le secteur de production alimentaire dont la croissance est la plus rapide. Ce secteur représente à l’heure actuelle la source de 54,5 % de toutes les espèces aquatiques commercialisées pour la consommation humaine à travers le monde. Ce chiffre devrait atteindre 62 % dès l’horizon 2030 d’après les perspectives d’évolution de la FAO.

Les élevages en Europe sont réglementés par un ensemble de mesures législatives nationales et communautaires dans le domaine environnemental et sanitaire.
Les produits finis, élevés hors UE, doivent répondre aux normes sanitaires européennes afin de pouvoir y être importés.

Les élevages pratiqués hors UE ne sont en revanche pas soumis aux mêmes normes (environnementales, santé animale…) de production que celles pratiquées au sein de l’UE.

 

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