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Dernière mise à jour : juillet 2017

 

La consommation actuelle des produits de pêche et d’aquaculture au niveau mondial s’élève à près de 18,9 kg par habitant et par an (données FAO 2013). A l’horizon 2050, avec une population mondiale qui devrait atteindre 9 milliards d’individus, si l’on veut maintenir le même apport de protéines d’origine aquatique que celui d’aujourd’hui, les estimations tablent sur :
- une stagnation des captures de pêche au niveau actuel (90 millions de tonnes), sous réserve que les mesures mises en œuvre évitent l’effondrement des stocks. Selon la FAO (2016), 31,4 % des stocks marins sont surexploités, 58,1 % exploités au niveau du Rendement Maximum Durable et 10,5 % sont encore sous-exploités.

- le doublement de la production aquacole. 

 

Si l’aquaculture apparaît comme un secteur prometteur pour l’alimentation humaine, il n’en reste pas moins que ce secteur doit faire face à de nombreux enjeux. L’aquaculture est amenée à jouer un rôle de plus en plus important dans le futur, mais de nombreux paramètres sont à prendre en considération pour que ce secteur s’inscrive dans un mouvement durable à la fois au niveau environnemental, économique et social.

L’aquaculture est aujourd’hui le secteur de production alimentaire dont la croissance est la plus rapide. Ce secteur représente à l’heure actuelle la source de 52 % de toutes les espèces aquatiques commercialisées pour la consommation humaine à travers le monde. Ce chiffre devrait atteindre 62 % dès l’horizon 2030 d’après les perspectives d’évolution de la FAO 

 

En Belgique, les principales espèces produites par l’aquaculture sont la carpe, la truite et l’esturgeon (pour le caviar). En Flandre, les essais de production de tilapia et de moule n’ont pas été fructueux. En Wallonie la production aquacole a chuté de 80% entre 2005 et 2010.

 

 

 Les élevages en Europe sont réglementés par un ensemble de mesures législatives nationales et communautaires dans le domaine environ- nemental et sanitaire. Les produits nis, élevés hors UE, doivent répondre aux normes sanitaires européennes a n de pouvoir y être importés. Les élevages pratiqués hors UE ne sont en revanche pas soumis aux mêmes normes (environnementales, santé animale...) de production que celles pratiquées au sein de l’UE. 

 

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