Philippe Riera | Guide des espèces

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Dernière mise à jour : juillet 2020

 

 

Philippe Riera

 

Président du Groupe Gloria Maris

 

 

Passionné par la mer et par la Corse, son île, où il a grandi au milieu d’une nature exceptionnelle, Philippe Riera a voulu y retourner et s’y installer, après ses études et une dizaine d’année d’expériences professionnelles à Paris et à l’étranger.

 


« J’ai souhaité développer un secteur particulièrement adapté à cette Méditerranée qui m’a donné tant de bonheur. L’aquaculture, telle que je la pratique depuis 30 ans et telle que je la transmets à mes collaborateurs, est un hommage permanent à la nature, mais aussi je le crois, une réponse pleine de sens à la nécessaire métamorphose de nos modes de production et de consommation. Le choix de ces espèces, nos process basés sur le respect du cycle naturel de croissance, zéro traitements ou intervention de l’homme, une alimentation sans OGM (organisme génétiquement modifié), de très faibles densités dans les cages, sont autant de valeurs et d’engagements qui me permettre d’affirmer que cette aquaculture là, représente une solution durable pour les générations futures. » 


«  Chez Gloria Maris, nous sommes pleinement conscients des enjeux environnementaux. Sur chaque site où nos productions sont implantées, nous combinons en permanence notre passion et notre savoir-faire avec un niveau d’exigence et de traçabilité totale de nos process avec un suivi très strict tant de l’écosystème marin que du bien-être de nos poissons. Cela fait vraiment partie de notre ADN. »


Le Groupe Gloria Maris s’engage dans une démarche d’amélioration continue afin de continuer à améliorer encore et toujours ce qui peut l’être dans tous ces domaines. Le Groupe participe ainsi à de nombreux programmes d’études, de recherches et de surveillance, comme celui qui vient de s’achever à Ajaccio sur le site des Sanguinaires, site Natura 2000, avec l’Agence Française pour la Biodiversité (nouvellement Office Français de la Biodiversité) et Suez Environnement, pour évaluer l’impact acoustique des nuisances sonores sur les poissons. « Mais le véritable enjeu pour nous, reste l’éducation des consommateurs. Qu’un poisson soit élevé en Turquie dans des eaux chaudes pour doubler sa croissance et lui faire faire 4 000 km pour revenir en France, sans traçabilité, au prétexte que les coûts de main d’œuvre sont moins chers ou qu’il grandit plus vite avec une nourriture plus grasse, sont des non-sens. Nous soutenons l’idée d’une information et d’une aquaculture raisonnées ! »